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La réunion du Groupe de Rythmologie du CNCH comme si vous y étiez !

Publié le 25/11/2013

La réunion du Groupe de Rythmologie s’est focalisée cette année sur les complications et leur gestion pratique. Lors de cette réunion modérée par Walid AMARA (Le Raincy-Montfermeil) et Jérome TAIEB (Aix en Provence), les interventions se sont focalisées volontairement sur des cas cliniques et avec une analyse de type RMM, ainsi qu’une analyse d’une intervention d’un médecin expert auprès des assurances.

Différents cas cliniques ont été présentés :

  • Le cas d’une sonde positionnée dans la cavité ventriculaire gauche (Dr Mohand Goudjil, Argenteuil)

Le cas présenté était celui d’un patient de 87 ans qui a été implanté d’un stimulateur cardiaque simple chambre. Lors de l’implantation, le patient a été particulièrement algique lors de l’abord vasculaire avec une hypotension lors de la procédure. Alors que les paramètres électriques étaient bons, en post-opératoire, le patient avait une loge rouge vif. L’échographie a montré que la sonde était positionnée dans le ventricule gauche à travers la valve aortique.

Le Dr Goudjil a insisté sur l’importance de l’information du patient du rapport bénéfice risque de chaque intervention compris de la réintervention. Le rapport bénéfice risque est favorable à la réintervention, notamment car la sonde est thrombogène à gauche dans le circulation artérielle.

A postério, l’une des questions qui se pose est celle du risque de la réintervention.
En effet, un des risques est le saignement à travers le point de ponction artériel sous-clavier.
On notera que le retrait immédiat d’un introducteur mis par inadvertance dans une artère n’a souvent pas de conséquence si l’artère est compressible. Le problème est que l’hémostase de l’artère sous-clavière est difficile et en cas de saignement actif la réintervention sur l’artère pourrait nécessiter une ostéotomie pour aborder l’artère.

L’intervention a été effectuée après agrandissement de l’incision vers la clavicule, du fait de la possibilité de compression manuelle.

Ce type de complication reste heureusement rare. A noter la nécessité de l’anticoagulation si sonde à gauche. L’importance de la gestion coordonnée de ce type de complication a été rappelée.

  • Le cas d’une perforation ventriculaire (Dr Stephane Fromentin)

Le Dr Fromentin a présenté le cas d’un patient de 78 ans implanté d’un stimulateur cardiaque double chambre. Il a présenté à J7 des douleurs thoraciques et une dyspnée. La radiographie thoracique et le scanner thoracique ont montré un épanchement pleural gauche.

Le scanner a confirmé la localisation de la sonde dans la cavité pleurale.

Le patient a été transféré en chirurgie cardiaque. L’intervention a été faite par voie xyphoidienne puis par sternotomie. Il n’a pas été noté d’épanchement péricardique. Un drainage de l’épanchement pleural a été effectué (1700 cc d’hémothorax) et la sonde repositionnée dans le ventricule droit.

  • Une complication liée au traitement anticoagulant (Dr Jerome TAIEB, Aix en Provence)

Un patient de 83 ans a été hospitalisé pour fibrillation atriale. Il a comme antécédent un stent sur l’IVA en 2008, une endartériectomie carotidienne, un cancer du colon opéré en 2001 et a comme facteur de risque une HTA.

Il recevait comme traitement à l’admission, clopidogrel, verapamil 120, un ARA 2 et un diurétique. Il a également un traitement par anti-inflammatoire.

Son score CHA2DS2VASc est calculé à 5. Le patient a reçu à l’admission un traitement par dabigatran 110 mg deux fois par jour en plus d’un traitement diurétique pour insuffisance cardiaque. Sous traitement diurétique, la fonction rénale s’est aggravée avec une créatinine passant de 97 à 172 micromol/L.

Le patient a présenté à J2 une rectorragie abondante aux toilettes suite à un effort de défécation, avec choc hémorragique.
Ce cas clinique montre que malgré une dose de dabigatran adaptée, les interactions médicamenteuses (verapamil et antiagrégant de type clopidogrel) associé à une insuffisance rénale fonctionnelle ont probablement contribué à la survenue d’une complication.

Cet accident aux NACO vient rappeler qu’ils doivent être réservés aux malades sans comorbidités majeures.
Ceci vient renforcer la nécessité de développer des antidotes pour ces traitements.

  • Hématome du scarpa (Dr Sok-Sithikun BUN, Monaco)

Le cas présenté est celui d’un patient de 78 ans adressé pour une ablation de flutter atrial commun symptomatique. L’ablation a été réalisée avec un INR à 2,05. Un volumineux hématome du scarpa est survenu à J1, associé à une fistule artérioveineuse et une déglobulisation de 2 points nécessitant une intervention de chirurgie vasculaire (le patient a nécessité 30 jours d’hospitalisation et un mois d’hospitalisation).

Le Dr Sok-Sithikun a rappelé que suite au consensus d’expert HRS/EHRA de 2012, la réalisation des ablations de FA sous AVK est renforcée. Il a noté que la ponction échoguidée est indiquée en classe I pour la mise en place des voies veineuses centrales en réanimation. Il a également indiqué qu’à la Mayo Clinic, la ponction échoguidée pour les ablations de FA était réalisée en routine. Il a ainsi expliqué que la ponction échoguidée est facile de réalisation et ne nécessite que 5 minutes supplémentaire.
Dans la série monégasque qui sera présentée aux JESFC sur 100 patients sous anticoagulants et 50 sans anticoagulants a permis de réduire les complications hémorragiques avec seulement un cas d’hématome mineur dans cette série.

Fig : exemple d’écho doppler avec une artère au dessus de la veine

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RMM des cas présentés (Dr Saida Cheggour, Avignon)

Le Dr Cheggour a, pour chaque, rappelé l’importance de la bonne indication de l’intervention, de la discussion du rapport bénéfice – risque de chaque procédure et des alternatives thérapeutiques. Ainsi, la notion de complication évitable a été évoquée.

La RMM est d’ailleurs obligatoire pour obtenir une accréditation en cardiologie interventionnelle.

L’avis du médecin expert (Dr Cedric Gaultier, Le Sou Médical, La Défense)

Le Dr Gaultier a indiqué que le taux de sinistralité des médecins est de 1.5 évènements pour 100 médecins par an. A noter qu’en CRCI le taux de condamnation est de 16%. Au pénal, taux de est de 42%. Au civil (pour un médecin ayant une activité libérale), il est de 67%.

Pour les 3500 cardiologues assurés à la MACSF, le taux de sinistralité de 2011 était de entre 2 et 4%. Il a été collecté 80 déclarations en 2011 (dont 40 en CRCI et 22 au civil).

Attention à l’augmentation des accidents liés à la rythmologie. Ainsi, même si ces évènements sont rares, leur gravité peut être importante.
Le Dr Gaultier a rappelé certains principes de précaution, notamment, l’information des patients, notamment en laissant un délai de réflexion suffisant, en remettant les formulaires d’information de la SFC. L’importance de la traçabilité de la prévention du risque infectieux (antibioprophylaxie, détersion, etc) a été rappelée.

Il a rappelé que le médecin doit prouver qu’il a informé le patient :

  • Délai de réflexion
  • Traçabilité dans le dossier (médico-légal)
  • Courrier aux médecins et documents de la SFC remis.

Le patient doit cependant aussi être informé des conséquences du renoncement à l’acte et des alternatives.

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En direct des Assises du CNCH : Centre d’excellence en HTA, démographie médicale, SCA, prévention thromboembolique, TVP…

Publié le 22/11/2013

Démographie des cardiologues

Richard ISNARD, Paris

 

Devant ce constat de pénurie médicale générale prochaine et cardiologique en particulier, une réflexion prospective sur la démographie actuelle et future des cardiologues est nécessaire pour tenter de maintenir un certain équilibre entre demande et offre de soins.

Dans sa communication, le Dr R ISNARD, explique qu’en 2011, 6025 cardiologues qualifiés étaient inscrits au tableau de l'Ordre des Médecins. Le nombre de cardiologues n'a cessé d'augmenter depuis 10 ans avec un taux moyen de croissance de 8.3 % entre 2001 et 2011.
Avec 22 % de femmes, la cardiologie est l'une des moins féminisées de toutes les spécialités médicales. Cependant, la proportion des femmes cardiologues augmente régulièrement.
L'âge moyen des cardiologues français est relativement élevé, 46,4 ans. Cela est surtout vrai pour la population masculine (48 ans). L'âge moyen des femmes cardiologues est sensiblement plus faible, 42 ans. En 10 ans, l’âge moyen est passé de 46,4 à 50,6 ans. On note ainsi un vieillissement des cardiologues hommes avec des femmes cardiologues plus jeunes. Entre 2000 et 2010, on note un départ massif des cardiologues : les plus de 50 ans sont passés de 36% à 58%, les moins de 40 ans de 23,6 à 15,6%.

L'analyse de la densité en cardiologues fait apparaître de fortes disparités entre les régions, mais aussi à l'intérieur d'une même région. Pour une moyenne nationale de 9,3 cardiologues/100 000 habitants, la densité varie dans un rapport de 2,4 entre la région la plus favorisée (13,5) et les régions les plus démunies (6,3). Cinq régions ont une densité supérieure à la moyenne nationale: PACA, IDF, Corse, Midi- Pyrénées et Auvergne. Quatre régions ont une densité inférieure ou égale à 7/100 000 : Champagne-Ardennes, Franche-Comté, Pays de Loire et Picardie.

Le mode d'exercice prédominant demeure libéral (63 %). L'exercice hospitalier exclusif concerne 36 % des cardiologues, avec une large prédominance de l'hospitalisation publique (30 %).
Depuis 2000, le nombre de médecins inscrits est de 1654, avec une moyenne annuelle de 150. La qualification dominante est l’obtention du diplôme d'études spécialisées de Cardiologie et Maladies Vasculaires (68%). La voie accessoire constitue 32% des diplômés regroupent la voie de l'équivalence accordée de droit aux praticiens spécialistes de la CEE (15%) et aux praticiens à diplôme étranger hors CEE (17%).

Des prévisions alliant nombre d’internes formés et départ à la retraite montrent que l’effectif des cardiologues va probablement baisser dans les 10 prochaines années.

Quels que soient les aménagements dans l’exercice de la discipline, proposés et éventuellement adoptés par la profession et les pouvoirs publics, le maintien d’une démographie médicale cardiologique suffisante, adaptée aux besoins sanitaires du pays, reste la priorité.

 

Nouveautés de prévention secondaire dans les SCA

Pr Yves COTTIN, Dijon

Le Pr Yves Cottin a passé en revue les nouveautés de prise en charge thromboembolique dans les suites d’un SCA.
Le Pr Cottin a rappelé l’efficacité des AVK en association à l’aspirine dans les suites d’un SCA.

Les nouveaux anticoagulants oraux ont été évalués dans cette indication du SCA.
Cependant, toutes les études ne sont pas positives.
Dans l’étude APRAISE-2, l’apixaban administré à la dose de 5 mg deux fois par jour dans des SCA à haut risque n’a pas retrouvé de bénéfice en comparaison au placebo sur le critère primaire de jugement sans qu’une différence ne soit retrouvée entre les patients qui prenaient un ou deux antiagrégants.

La grande nouveauté est venue de l’étude ATLAS ACS TIMI 46. Cette étude a inclus des patients présentant un SCA sous aspirine ou bithérapie puis randomisés pour recevoir rivaroxaban, à différentes doses, en excluant les chocs cardiogéniques et les IR sévères.

On note d’emblée un sur-risque hémorragique pour les doses allant de 5 à 20 mg. Ceci pousse donc à rappeler que la dose de 20 mg ne doit pas être utilisée notamment en combinaison chez les patients recevant aspirine + clopidogrel.

La réduction du critère primaire (Décès, infarctus du myocarde, AVC) était de 21% avec un HR de 0,79 quand toutes les doses combinées étaient analysées.

Cette étude a donc été logiquement complétée par une autre : L’étude ATLAS ACS 2 TIMI 51. Cette étude a inclus 15.000 patients.
Les patients inclus avaient soit un SCA ou un angor instable.
Ces patients recevaient soit de l’aspirine ou l’association aspirine + thienopyridine.
Les patients ont été randomisés pour recevoir soit un placebo, soit du rivaroxaban 2.5 mg deux fois par jour, soit du rivaroxaban 5 mg deux fois par jour.

L’âge moyen des patients était de 62 ans. Concernant les traitements, 99% ont reçu de l’aspirine et 93% une 93% thienopyridine. Le critère primaire de jugement qui combinait les décès, les infarctus et les AVC était réduit de 16% et ceci était significatif (HR 0,84 (0,74-0,96) ; p=0,008).
L’analyse des sous-groupes a montré un p d’interaction négatif avec tous les sousgroupes dans le même sens.
Les thrombose de stents confirmées ont été réduites de manière significative avec un HR= 0,69 ce qui était significatif.

La baisse du critère primaire était également significative pour la faible dose avec un HR=0,84.

Sur le risque hémorragique : il n’a pas été noté d‘augmentation des hémorragiques fatales, avec une augmentation non significative sur les hémorragies intracrâniennes avec la faible dose.

 

Aspirine en prévention cardiovasculaire : quelles nouveautés ?

Pr Patrick Henri (Paris)

Si l’efficacité de l’aspirine en prévention secondaire est démontrée, en prévention primaire, les essais sont moins clairs. Une tendance est à l’efficacité mais n’atteint pas toujours l’efficacité en prévention primaire. Attention toutefois au risque de la population à laquelle il faut l’adresser.

A noter que chez le diabétique, l’efficacité n’est pas forcément démontrée. A noter aussi qu’en prévention primaire chez les femmes aucune efficacité n’a été démontrée. L’un des problèmes est celui de la dose. Les recommandations européennes sont en faveur de 75 à 100 mg. L’augmentation de dose n’améliore pas l’efficacité mais augmente le risque hémorragique.

Le risque gastrotoxique est un autre élément majeur à prendre en compte. Il y a la possibilité de mettre des IPP mais des interactions sont possibles.

Par ailleurs, la prescription chronique d’aspirine a été associée à un effet protecteur contre le cancer mais au bout de 5 à 10 ans de traitement avec une significativité sur le cancer de l’oesophage et le colon.

On note toutefois un échappement nycthémaral à l’aspirine (jusque 25% des patients à 24h). Ce phénomène d’échappement est surtout présent en cas de diabète et/ou en cas de syndrome inflammatoire. Ceci pourrait être expliqué par le turn-over plaquettaire. Des modes d’administration différents pourraient être envisagés.

 

Risque thrombo-embolique dans la maladie thromboembolique veineuse

Pr E. Messas, Paris

Le Pr Messas a rappelé que les données de traitement des TVP ont été démontrées pour les TVP proximales au dessus du genou. Le traitement est important car l’absence de traitement est associée à une augmentation du risque de mortalité. On définie trois période : la période initiale des 5 premiers jours, un traitement au long cours (jusque 3 mois) et le traitement étendu (au delà de 3 mois).

Les nouveaux anticoagulants pourraient faciliter la vie et diminuer les interactions alimentaires et médicamenteuses.

Pour le rivaroxaban, c’est le seul à ce jour à avoir une AMM dans le traitement de la TVP et de la FA, combinés.

Dans l’étude EINSTEIN, le traitement par rivaroxaban a été débuté dès les premières 24h, sans qu’il n’y ait de relais.

Dans l’étude EINSTEIN DVT et PE, le rivaroxaban a été administré à la dose de 15 mg deux fois par jours pendant 3 semaines puis à 20 mg par jour. Il n’y a pas eu d’adaptation de dose (sauf si clairance en cockroft inférieure à 30mL/min). C’est selon ce schéma qu’il est donc administré dans la TVP et l’embolie pulmonaire.

L’étude a montré une non infériorité sur le critère primaire (récidive de maladie thromboembolique veineuse).

Concernant le critère primaire de tolérance, le traitement était équivalent.

Les saignements majeurs étaient moindres sous rivaroxaban dans l’étude poolée avec moins d’hémorragies fatales et d’hémorragies intracraniennes).

A noter que le ribaroxaban n’est pas indiqué dans le traitement des thromboses veineuses superficielles ni dans les TVP associées à un cancer.

 

Centre d’excellence en hypertension artérielle

Thierry DENOLLE, Dinard

La clinique d’hypertension artérielle est au carrefour de la médecine cardiovasculaire, de la médecine interne, de la néphrologie et de l’endocrinologie. Paul Milliez (1912-1994) a été le premier à organiser la prise en charge des cas difficiles d’hypertension artérielle dans un service réunissant toutes les facilités et moyens nécessaires.
En 1999, la Société Européenne d’hypertension (ESH) a voulu leur donner une visibilité en sélectionnant sur dossier des ESH Hypertension Specialists. La spécialité officielle de ces ESH Hypertension Specialists était la cardiologie (17), la néphrologie (11), la pharmacologie (3), la médecine vasculaire (3), l’endocrinologie (2), la génétique (1) ou la gérontologie (1).
En 2006, l’ESH a souhaité reconnaitre des centres d’excellence en hypertension artérielle. Actuellement, Il y a 12 à 14 millions d’hypertendus en France et 15 centres experts (seulement !).

Un centre d’excellence doit avoir des moyens et des procédures (équipes de spécialistes, laboratoire d’analyse, imagerie diagnostique et thérapeutique), ainsi que de l’enseignement et de la recherche.

Conditions d’un centre expert ESH :

  • Inscription sur le site de l’ESH
  • Equipements requis:
    • Accès aux spécialistes: cardio, néphro, endocrino, gynéco, radio, chirurgie, angiologie avec CV en rapport avec HTA
    • Plateau technique: TDM, IRM, Echo, labo d’hormonologie
    • Bibliothèque universitaire
  • Expérience requise:
    • Nombre de consultations, d’hospitalisations, de procédures pour HTA effectuées
  • Publications et communications effectuées en HTA
  • Lettre de soutien de la SFHTA et membre de l’ESH
  • Dossier annuel de validation

Concernant Dinard, le Dr DENOLLE a expliqué que l’hôpital A Gardiner est un établissement PSPH de 100 lits avec de la cardiologie sans USIC de 20 lits et réadaptation CV de 15 places ambulatoires.
Une association de compétences existe avec le CHU de Rennes. Une consultation spécialisée en HTA (HTA résistantes, HTA de la grossesse) y est organisée.
Le Dr Denolle a rappelé que beaucoup d’énergie et de patience sont nécessaires pour créer et fédérer cette structure.

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Téléchargez maintenant le programme des assises !

Publié le 16/10/2013

Le programme des 19èmes Assises est maintenant disponible.

Téléchargez-le pour l’avoir à disposition lorsque vous le désirez.

Téléchargez le programme

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LE CNCH AU CONGRÈS DE L’ESC 2013

Publié le 19/09/2013

Chers amis, chers collègues,

 

Le dynamisme de la recherche clinique dans les centres du CNCH, déjà soulignée dans le livre blanc, s’est à nouveau exprimé lors du congrès de la Société Européenne de Cardiologie qui s’est tenu à Amsterdam du 31 août au 4 septembre 2013.

 

Sur les 10 492 communications présentées, issues de 87 pays, 382 ont été soumises par des équipes françaises ; parmi elles 37 (10%) ont été le résultat direct de travaux menés par des centres du CNCH ou ont associé des centres du CNCH.

 

Au total, 76 cardiologues et 43 centres du CNCH ont ainsi été représentés (liste par centre et par auteur sur le site du CNCH : http://www.cnch.eu/actualites-clinique/).

 

Voici le recensement de ces travaux, regroupés selon quatre grands axes de recherche, avec les références vous permettant d’accéder au résumé sur le site de l’ESC (http://spo.escardio.org/). Un numéro précédé de la lettre P signale un poster.

 

Cette liste peut comporter des erreurs ou omissions, merci de me les signaler.

 

Bien confraternellement et cordialement.

 

Pour le groupe Recherche Clinique du CNCH

Jean-Louis Georges

jgeorges@ch-versailles.fr

 


 

1. Les études multicentriques promues par le CNCH ou dans le cadre du CNCH

 

L’étude randomisée MIMI, présentée oralement par Loic Belle

1773. Deferred stenting in primary percutaneous coronary intervention: the Minimal Intervention for Myocardial Infarction (MIMI) study.

L. Belle1, L. Mangin1, P. Motreff2, X. Marcaggi3, G. Range4, O. Dubreuil5, R. Dauphin6, K. Yayehd1, J.L. Bosson7, P. Croisille8, 1Hospital of Annecy – Annecy – France, 2University Hospital of Clermont-Ferrand – Clermont-Ferrand – France, 3Hospital of Vichy – Vichy – France, 4Hospital of Chartres – chartres – France, 5Hospital Center St Joseph – St Luc – Lyon – France, 6University Hospital of Lyon – Hospital of La Croix Rousse – Lyon – France, 7University Hospital of Grenoble – Grenoble – France, 8University Hospital of Saint-Etienne – Saint-Etienne – France.

 

L’enquête observationnelle RAY’ACT, qui a fait l’objet de deux posters présentées par Jean-Louis Georges

P1261. Prevalence of high and very high radiation doses to patients during percutaneous coronary interventions.

J.L. Georges1, L. Belle2, L. Orion3, S. Elhadad4, X. Marcaggi5, F. Funck6, F. Vinchon7, C. Maccia1, B. Livarek1, S. Cattan8

1CH de Versailles – Le Chesnay – France, 2CH d’Annecy and RENAU – Annecy – France, 3CH de la Roche sur Yon – La Roche sur Yon – France, 4CH de Lagny – Lagny – France, 5CH de Vichy – Vichy – France, 6CH René Dubos – Pontoise – France, 7CH du Mans – Le Mans – France, 8CHI – Montfermeil Le Raincy – France, Collège National des Cardiologues des Hôpitaux – Paris – France.

 

P5436. Is radial route associated with higher radiation doses to patient during percutaneous coronary interventions?

J.L. Georges1, M. Hanssen2, J. Monsegu3, P. Goube4, B. Moquet5, T. Carreres6, S. Werquin7, A. Akesbi8, L. Belle9, S. Cattan10

1CH de Versailles – Le Chesnay – France, 2CH d’Haguenau – Haguenau – France, 3HIA Val de Grâce – Paris – France, 4CH Sud Francilien – Evry-Corbeil – France, 5CH de Saint Brieuc – France, 6CH d’Argenteuil – Argenteuil – France, 7CH de Dunkerke – France, 8CH d’Eaubonne Montmorency – Eaubonne 6 France, 9CH d’Annecy – Annecy – France, 10CHI – Montfermeil Le Raincy – France et Collège National des Cardiologues des Hôpitaux – Paris – France

 

Le travail de Walid Amara et du groupe de rythmologie, présenté en poster par Karim Gacem du CH de Chollet

P5635. Pacemakers patients perception of daily life activities and follow-up: a French survey.

W. Amara1, S. Cheggour2, H. Salih1, A. Elhraiech1, J. Taieb3, G. Glerici1, F. Ghanem4, A. Dompinier5, B. Lahitton6, K. Gacem1, 1GHI Le Raincy-Montfermeil – Montfermeil – France, 2Avignon Hospital Center – Avignon – France, 3General Hospital of Aix en Provence – Aix en Provence – France, 4General Hospital – Chateauroux – France, 5Hospital of Annecy – Annecy – France, 6Hospital of Dax – Dax – France

 

2. Les études mono ou bicentriques réalisées par les centres du CNCH

 

Les CH d’Antibes et d’Avignon

P2055. Prevalence, predictors and outcomes of coronary artery spasm during dobutamine stress echocardiography in patients without known coronary disease.

F. Aboukhoudir1, S. Rekik2, 1avignon hospital center – avignon – France, 2Hospital La Fontonne – Antibes – France

 

Le Centre Chirurgical Marie Lannelongue, le Plessis Robinson

P3920. Analysis of residual thrombotic burden after thrombus aspiration in acute myocardial infarction: an optical coherence tomographic evaluation.

S. Hammas1, C. Caussin1, C. Hurt1, S. Fradi1, S. Ghostine1, N. Amabile1, 1Marie Lannelongue Hospital, Department of Cardiology – Le Plessis-Robinson – France

 

P3949. Intra-coronary thrombus evolution during acute coronary syndrome: regression assessment by serial optical coherence tomography analyses.

N. Amabile1, S. Hammas1, A. Veugeois1, C. Caussin1, 1Marie Lannelongue Hospital, Department of Cardiology – Le Plessis-Robinson – France

 

3739. Microparticles (Communication orale de Nicolas Amabile, expert invité à un symposium ESC intitulé « Emerging markers for cardiovascular prevention »)

Nicolas AMABILE (Le Plessis Robinson, FR)

 

Le CH de Montreuil

P3952. CathLab procedures change induce great improvements in radiation safety for patients and healthcare professionals.

J. Abtan1, M. Kerneis1, A. Boccara1, A. Chaib1, L. Payot1, S. Sayah1, S. Alperin1, S. Passefort1, A. Koubbi1, R. Gryman1, 1CHI Andre Gregoire – Montreuil – France

 

Le CH de Pontoise et le GHI Le Raincy-Montfermeil

P5577. Transient atrioventricular block associated with sickle cell disease : a French survey.

P.H. Gacon1, A. Elhraiech2, P. Jourdain3, N. Heba1, W. Amara2,

1University Hospital Center (CHU) Dijon – Dijon – France, 2GHI Le Raincy-Montfermeil – Montfermeil – France, 3Rene Dubos Hospital Center, Department of Cardiology – Pontoise – France

 

Le CH de Versailles

P4707. Assessment of coronary bypass graft patency by first-line multi-slice computed tomography analysis: a valuable strategy?

D. Pesenti-Rossi1, J.L. Georges1, N. Baron1, S. Augusto1, B. Livarek1, 1Hospital – Versailles – France

 

Le CH d’Annecy (avec le Service de Blida en Algérie)

28. Delayed stenting compared with immediate stenting in patients with ST-segment elevation myocardial infarction.

M. Chettibi1, K. Yayehd2, C. Ricard2, A. Ghorab1, M. Bouraghda1, S. Bertal1, R. Nedjar1, M.A. Bouzid1, M.T. Bouafia1, L. Belle2, 1University Hospital of Frantz Fanon – Blida – Algeria, 2Hospital of Annecy – Annecy – France.

 

3. Les études menées en partenariat avec un CHU :

 

Collaboration CHU Nice – CH Antibes

P1142. Prevalence of patent foramen ovale and stroke in pulmonary embolism patients

O. Chiche1, M. Castellani2, D. Doyen1, P. Moceri1, D. Baudouy1, R. Saady1, P. Cerboni1, E. Ferrari1, 1University Hospital of Nice – Hospital Pasteur – Nice – France, 2Hospital La Fontonne – Antibes – France

 

Collaboration CHU Amiens – CH Saint Quentin

P1533. Coronary artery disease and mode of death in heart failure with preserved and with reduced ejection fraction – a prospective 10-year study.

D. Rusinaru1, M. Peltier2, D. Houpe1, L. Leborgne2, C. Tribouilloy2, 1Centre Hospitalier de Saint Quentin – Saint Quentin – France, 2Amiens University Hospital – Hospital Sud – Amiens – France

 

Collaboration CHU Rennes – CH Lorient

P2984. Very late effects of dual chamber pacing therapy for obstructive, hypertrophic cardiomyopathy.

A. Lucon1, L. Palud2, D. Pavin1, E. Donal1, N. Behar1, C. Leclercq1, P. Mabo1, J.C. Daubert1, 1CHU Rennes, University Rennes 1 – Rennes – France, 2Hospital of Lorient, Department of Cardiology – Lorient – France

 

Collaboration AP-HM/CHU Marseille – IMM Paris

P490. Significant decrease of pulmonary veins activity by stand-alone atrial-substrate ablation strategy in persistent atrial fibrillation.

J. Seitz1, C. Bars2, A. Maluski1, G. Penaranda1, J. Faure1, M. Bremondy1, A. Ferracci1, L. Curel1, A. Pisapia1, 1St. Joseph Hospital – Marseille – France, 2Private Hospital Institute Mutualiste Montsouris – Paris – France

 

Collaboration AP-HP/CHU Paris – CH Blois et CH Pontoise

P4211. BNP usefulness in very elderly dyspneic patients. The BED Study

M. Plichart1, G. Orvoen1, P. Jourdain2, M. Escande3, P. Friocourt4, J. Coste5, L. Quinquis5, F.X. Chedhomme1, J.S. Vidal1, O. Hanon1, 1AP-HP – Hospital Broca – Paris – France, 2Rene Dubos Hospital Center, Department of Cardiology – Pontoise – France, 3Clinic Vert Coteau – Marseille – France, 4Hospital – Blois – France, 5AP-HP – Hospital Hotel-Dieu – Paris – France

 

Collaboration CHU Paris, Lyon, Marseille – CH Antibes

P4846. Clopidogrel pretreatment effect according to the clinical presentation in patients undergoing percutaneous coronary intervention: a meta-analysis.

A. Bellemain-Appaix1, S. O’Connor2, J. Silvain2, M. Cucherat3, F. Beygui4, O. Barthelemy2, J.-P. Collet2, L. Jacq1, F. Bernasconi1, G. Montalescot2, 1Hospital La Fontonne – Antibes – France, 2AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere – Paris – France, 3University Hospital of Lyon – Hospital Louis Pradel – Lyon – France, 4CHU de Caen, Université; Caen Basse-Normandie EA4650, Department of Cardiology – Caen – France

 

Collaboration AP-HP/CHU Paris – CCML Le Plessis Robinson

1720. Long-term outcomes after heart transplantation in adult patients with cardiac congenital heart disease: impact of initial defect and repair: a collaborative study on 97 patients.

S. Cohen1, L. Houyel2, R. Guillemain3, S. Varnous4, J.L. Golmard5, L. Iserin1, 1AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France, 2Surgery Center Marie-Lannelongue – Le Plessis-Robinson – France, 3AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiac Surgery – Paris – France, 4AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere, Department of Cardiovascular Surgery – Paris – France, 5AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere, Department of Biostatistics – Paris – France

 

4. Les essais et les registres multicentriques auxquels ont activement participé les centres du CNCH :

 

Essai ARCTIC

P4819. Higher on-treatment platelet reactivity and more bleeding complications in the elderly: insight from the ARCTIC study.

G. Cayla1, J.P. Collet2, C. Pouillot3, Z. Boueri4, T. Cuisset5, S. Elhadad6, E. Van Belle7, J. Silvain2, E. Vicaut8, G. Montalescot2, 1University Hospital of Nimes, Department of Cardiology – Nimes – France, 2AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere – Paris – France, 3Clinic Sainte Clothilde – Sainte Clothilde – Reunion, 4CH Bastia – Bastia – France, 5AP-HM – Hospital La Timone – Marseille – France, 6Hospital of Lagny – Marne-la-Vallee – Lagny sur Marne – France, 7Hospital Regional University of Lille – Cardiological Hospital – Lille – France, 8Hopital Lariboisiere, Unite de Recherche Clinique – Paris – France

 

P4844. High on-treatment platelet reactivity, a marker of bleeding risk? An analysis of the ARCTIC study.

J.-P. Collet1, G. Cayla2, L. Belle3, C. Pouillot4, Z. Boueri5, T. Cuisset6, S. Elhadad7, J. Silvain1, E. Vicaut8, G. Montalescot1, 1AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere – Paris – France, 2CHU Carémeau – Nîmes – France, 3CH de la Region d’Annecy – Annecy – France, 4Clinic Sainte Clothilde – Sainte Clothilde – Reunion, 5CH Bastia – Bastia – France, 6AP-HM – Hospital La Timone – Marseille – France, 7Hospital of Lagny – Marne-la-Vallee – Lagny sur Marne – France, 8Hopital Lariboisiere, Unite de Recherche Clinique – Paris – France

 

P4853. Impact of dual non-responsiveness to aspirin and clopidogrel on clinical outcomes in patients treated with drug-eluting stents in the ARCTIC study.

T. Cuisset1, J. Silvain2, G. Cayla3, P. Motreff4, D. Carrie5, Z. Boueri6, E. Van Belle7, E. Vicaut8, J.P. Collet2, G. Montalescot2, 1AP-HM – Hospital La Timone – Marseille – France, 2AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere – Paris – France, 3University Hospital of Nimes, Department of Cardiology – Nimes – France, 4University Hospital of Clermont-Ferrand, Department of Cardiology – Clermont-Ferrand – France, 5University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital, Department of Cardiology – Toulouse – France, 6Dpt of Cardiology – Bastia – France, 7Hospital Regional University of Lille – Cardiological Hospital, Department of Cardiology – Lille – France, 8AP-HP – Hospital Lariboisiere, Clinical Research Unit – Paris – France

 

P4876. Platelet function testing to adjust antiplatelet therapy for elective coronary stenting: a landmark analysis of the ARCTIC trial.

G. Montalescot1, G. Range2, L. Belle3, C. Pouillot4, Z. Boueri5, G. Cayla6, E. Van Belle7, J. Silvain1, E. Vicaut8, J.P. Collet1, 1AP-HP – Hospital Pitie-Salpetriere – Paris – France, 2Chartres Hospitals – Hospital Louis Pasteur, Department of Cardiology – Chartres – France, 3CH de la Region d’Annecy – Annecy – France, 4Clinic Sainte Clothilde – Sainte Clothilde – Reunion, 5CH Bastia – Bastia – France, 6CHU Carmeau – Nîmes – France, 7Hospital Regional University of Lille – Cardiological Hospital – Lille – France, 8Hopital Lariboisiere, Unite de Recherche Clinique – Paris – France

 

Essai OTELLO

P1246. An observational, prospective, non-randomized multicenter study on the use of long TAXUS Element stents in long coronary lesions.Primary endpoint report of the OTELLO trial.

L. Levai1, N. Dumonteil2, V. Stratiev3, G. Lapeyre4, C. Caussin5, P. Ohlmann6, Z. Boueri7, R. Levy8, J. Rischner1, M.C. Morice9, 1Hospital Albert Schweitzer – Colmar – France, 2University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital – Toulouse – France, 3CCN- Clinique Cardiologique du Nord – St Denis – France, 4Hospital Center of Albi – Albi – France, 5Marie Lannelongue Hospital, Department of Cardiology – Le Plessis-Robinson – France, 6University Hospital of Strasbourg, Department of Cardiology – Strasbourg – France, 7Centre Hospitalier – Bastia – France, 8Clinique St-Martin – Pessac – France, 9CERC – Massy – France

 

Registre FAST-MI 2005

1948. Long-term prognostic impact of body mass index and waist circumference in hospital survivors of acute myocardial infarction. Data from the French FAST-MI 2005 registry

N. Danchin1, E. Puymirat1, M. Zeller2, P.G. Steg3, J. Machecourt4, N. Delarche5, P.V. Ennezat6, F. Schiele7, J. Ferrieres8, T. Simon9, 1AP-HP – European Hospital Georges Pompidou – Paris – France, 2University Hospital Center (CHU) Dijon – Dijon – France, 3AP-HP – Hospital Bichat-Claude Bernard, Department of Cardiology – Paris – France, 4CHU – Grenoble – France, 5Hospital Francois Mitterand – Pau – France, 6Eaux-Claires Clinic – Grenoble – France, 7University Hospital of Besancon – Hospital Jean Minjoz, Department of Cardiology – Besancon – France, 8University Hospital of Toulouse – Toulouse – France, 9AP-HP – Hospital Saint Antoine, Clinical Research Unit (URC) – Est – Paris – France

 

3517. Patients discharged with high heart rate after acute myocardial infarction are at increased risk of death over the first year: Five-year follow-up from the FAST-MI 2005 registry

M.F. Seronde1, R. Chopard1, R. Geha2, G. Traisnel3, R. Koning4, S. Janin1, N. Meneveau1, T. Simon5, N. Danchin6, F. Schiele1, 1University Hospital of Besancon – Besancon – France, 2CHI Robert Ballanger – Aulnay – France, 3Policlinic Du Bois – Lille – France, 4Clinic Saint-Hilaire – Rouen – France, 5AP-HP – Hospital Saint-Antoine, Faculty of Medicine Pierre & Marie Curie Paris 6 – Paris – France, 6AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France

 

P414. Blood transfusion per se does not impact survival in AMI patients. A propensity-score analysis from the French FAST-MI 2005 registry

G. Ducrocq1, E. Puymirat2, N. Danchin2, P. Henry3, M. Martelet4, P.V. Ennezat5, F. Schiele6, P.G. Steg1, J. Ferrieres7, T. Simon8, 1AP-HP – Hospital Bichat-Claude Bernard, Department of Cardiology – Paris – France, 2AP-HP – European Hospital Georges Pompidou – Paris – France, 3AP-HP – Hospital Lariboisiere, Department of Cardiology – Paris – France, 4General Hospital Langres – Langres – France, 5Eaux-Claires Clinic – Grenoble – France, 6University Hospital of Besancon – Besancon – France, 7University Hospital of Toulouse – Toulouse – France, 8AP-HP – Hospital Saint Antoine – Paris – France

 

P922. Renal insufficiency impacts on early and late mortality after acute coronary syndrome after adjustment for comorbidities and management. Insights from the FAST MI 2005 registry

N. Meneveau1, E. Puymirat2, S. Allam3, R.G. Huguet4, F. Schiele1, J. Ferrieres5, T. Simon6, N. Danchin2,

1University Hospital of Besancon – Hospital Jean Minjoz – Besancon – France, 2AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France, 3Centre Hospitalier – Verdun – France, 4Clinic La Reine Blanche – Orleans – France, 5University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital – Toulouse – France, 6AP-HP – Hospital Saint-Antoine, Faculty of Medicine Pierre & Marie Curie Paris 6 – Paris – France

 

P1303. Preponderant role of reduced early mortality in the reduction of one-year mortality in STEMI from 1995 to 2010: data from 4 French nationwide surveys over 15 years

E. Puymirat1, N. Danchin1, P.G. Steg2, D. Blanchard3, P. Gueret4, S. Cattan5, J.P. Cambou6, J. Ferrieres6, T. Simon7, 1AP-HP – European Hospital Georges Pompidou – Paris – France, 2AP-HP – Hospital Bichat-Claude Bernard, Department of Cardiology – Paris – France, 3Clinic Saint Gatien – Tours – France, 4AP-HP – University Hospital Henri Mondor – Creteil – France, 5GHI Le Raincy-Montfermeil – Montfermeil – France, 6University Hospital of Toulouse – Toulouse – France, 7AP-HP – Hospital Saint Antoine, Clinical Research Unit (URC) – Est – Paris – France

 

P1319. In-hospital outcomes and long-term mortality according to gender and management strategy in acute myocardial infarction. Insights from the FAST-MI 2005 registry

T. Simon1, M. Donataccio2, E. Puymirat2, G. Steg3, H. Eltchaninoff4, S. Charpentier5, S. Weber6, D. Vilarem7, J. Ferrieres8, N. Danchin2, 1AP-HP – Hospital Saint-Antoine, Faculty of Medicine Pierre & Marie Curie Paris 6 – Paris – France, 2AP-HP – European Hospital Georges Pompidou – Paris – France, 3AP-HP – Hospital Bichat-Claude Bernard – Paris – France, 4Hopital Charles Nicolle, Department of Cardiology – Rouen – France, 5Purpan University Hospital, Emergency Department, – Toulouse – France, 6AP-HP – Hospital Cochin, Department of Cardiology – Paris – France, 7Valenciennes General Hospital, Department of Cardiology – Valenciennes – France, 8Inserm UMR 1027, University of Toulouse – Toulouse – France

 

P3112. Impact of chronic obstructive pulmonary disease on early and late mortality in patients after an acute myocardial infarction. Insights from FAST-MI 2005 registry

F. Schiele1, E. Puymirat2, S. Cattan3, F.X. Soto4, P. Henry5, B. Livarek6, D. Blanchard7, J. Ferrieres8, T. Simon9, N. Danchin2, 1University Hospital of Besancon – Besancon – France, 2AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France, 3GHI Le Raincy-Montfermeil – Montfermeil – France, 4Centre Hospitalier – Auxerre – France, 5AP-HP – Hospital Lariboisiere – Paris – France, 6Centre Hospitalier – Versailles – France, 7Clinic Saint Gatien – Tours – France, 8University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital – Toulouse – France, 9AP-HP – Hospital Saint-Antoine, Faculty of Medicine Pierre Marie Curie Paris 6 – Paris – France

 

P3643. Cardiac rehabilitation and five-year mortality after an acute coronary syndrome: the 2005 French FAST-MI registry

M. Pouche1, J.B. Ruidavets2, M.C. Iliou3, H. Douard4, L. Lorgis5, P. Brunel6, E.H. Saadouni7, T. Simon8, J. Ferrieres9, N. Danchin10, 1University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital, Department of Cardiology – Toulouse – France, 2University Hospital of Toulouse, Department of Epidemiology, Inserm UMR1027 – Toulouse – France, 3Service de Réadaptation Cardiaque, Hopital Corentin Celton (AP-HP) – Issy les Moulineaux – France, 4University Hospital of Bordeaux – Hospital Haut Leveque, Departement of Cardiology – Bordeaux-Pessac – France, 5Service de Cardiologie, University Hospital of Dijon (CHU), Hopital Du Bocage – Dijon – France, 6Unité; de Soins et de Cardiologie Interventionnelle, Nouvelles Cliniques Nantaises – Nantes – France, 7Department of Cardiology and Vascular Medicine, Saint-Omer Regional Hospital – Helfaut – France, 8Department of Pharmacology, AP-HP, Hospital Saint-Antoine – Paris – France, 9University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital, Department of Cardiology B – Toulouse – France, 10AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France

 

P4299. Prevalence, clinical profile and 3-year outcomes of acute myocardial infarction patients with and without obstructive coronary lesions: the FAST-MI 2005 registry

R. Andre1, M. Elbaz2, T. Simon3, E. Puymirat4, P.V. Ennezat5, P. Ohlmann6, V. Probst7, B. Peltier8, J. Ferrieres2, N. Danchin4, 1University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital, Department of Cardiology – Toulouse – France, 2University Hospital of Toulouse – Rangueil Hospital, Department of Cardiology B – Toulouse – France, 3Department of Pharmacology, Hospital Saint Antoine (AP-HP) – Paris – France, 4AP-HP – European Hospital Georges Pompidou, Department of Cardiology – Paris – France, 5Department of Cardiology, Eaux-Claires Clinic – Grenoble – France, 6Department of cardiovascular surgery, Strasbourg University Hospital, Civil Hospital – Strasbourg – France, 7Department of Cardiology, University Hospital of Nantes – Nantes – France, 8Department of Cardiology, Regional Hospital of Ploermel – Ploërmel – France

 

Registre ORBI (observatoire Régional Breton des Infarctus)

P2237. Gender differences in presentation, management and intra hospital outcome in patients with ST-elevation myocardial infarction. Data from 5000 patients in ORBI, a prospective French registry.

G. Leurent1, V. Auffret1, J.P. Hacot2, B. Moquet3, P. Druelles4, E. Filippi5, G. Rouault6, A. Rialan7, P. Castellant8, H. Le Breton1, 1Département de Cardiologie et Maladies Vasculaires, CHU – Rennes – France, 2Hospital of Lorient, Department of Cardiology – Lorient – France, 3Service de Cardiologie – Saint Brieuc – France, 4Polyclinic Saint Laurent – Rennes – France, 5Hospital of Vannes, Department of Cardiology – Vannes – France, 6Hospital of Quimper, Department of Cardiology – Quimper – France, 7Hospital of Saint Malo, Department of Cardiology – Saint Malo – France, 8University Hospital of Brest, Department of Cardiology – Brest – France

 

Registre RICO (registre des infarctus de la Côte d’Or)

P4826. Impact of admission hyperglycemia on one-year mortality in non-diabetic patients admitted for rescue PCI.

A. Gudjoncik1, L. Lorgis1, J. Ravisy2, P. Buffet1, P. Brunel2, L. Janin-Manificat3, J.C. Beer1, D. Brunet2, M. Zeller4, Y. Cottin1, 1University Hospital Center, Department of Cardiology – Dijon – France, 2Clinic, Department of Cardiology – Fontaine les Dijon – France, 3Hospital Center of Beaune, Department of Cardiology – Beaune – France, 4University of Burgundy, LPPCM, UMR INSERM U866 – Dijon – France

 

Registre CARDIO-ARSIF (cardiologie interventionnelle, ARS Ile de France)

P1271. Primary angioplasty in Nonagenarians.

G. Helft1, J.L. Georges2, C. Caussin3, H. Benamer1, O. Varenne4, E. Teiger5, Y. Lambert2, B. Livarek2, X. Mouranche6, S. Bataille6, 1Institut de Cardiologie – Paris – France, 2HOPITAL – VERSAILLES – France, 3CMC – LE PLESSIS ROBINSON – France, 4AP-HP – Hospital Cochin, Department of Cardiology – Paris – France, 5AP-HP – University Hospital Henri Mondor, Department of Cardiology – Creteil – France, 6AP-HP – Hospital Saint-Antoine, Faculty of Medicine Pierre & Marie Curie Paris 6 – Paris – France

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13ème édition du congrès : Coeur et Sport (le 31 mai et 1er juin 2013)

Publié le 10/04/2013

Ecole de Santé à Lyon - Bron

coeur et sportCette 13e édition se déroulera à Lyon - Bron, du 31 mai au 1er juin 2013.

Organisé par le CCS et le CRhoCS. 

Fondé en 1993, le Club des Cardiologues du Sport a pour mission de promouvoir la cardiologie du sport et plus généralement la cardiologie de l'exercice physique et de fédérer les cardiologues qui s'intéressent à cette discipline. La formation et la recherche scientifique sont ses axes prioritaires.
En 2013, le Club des Cardiologues du Sport fête ses 20 ans.

A cette occasion le CCS est heureux de vous recevoir à LYON pour la 13ème édition du congrès “Coeur et Sport“. Les thèmes abordés ont été sélectionnés pour permettre d’échanger et de faire le point sur les données nouvelles sur le “Coeur d’Athlète” adulte mais aussi de l’adolescent. La prévention des accidents aigus et de la mort subite au cours du sport reste toujours une priorité. Si le bénéfice de l’activité physique n’est plus à démontrer, le sport intense peut-il être délétère ?
Les ateliers sur l’ECG et le VO2 max et la session “Cas cliniques“ favorisent l’interactivité et la convivialité à l’image du Club. Des sessions sont réservés aux paramédicaux.
L’ouverture plus grande aux médecins du sport permet de développer la collaboration entre nos spécialités avec pour objectif d’améliorer le suivi des athlètes et la prévention des accidents cardiovasculaires au cours de l’exercice et du sport.

Une formation ou un perfectionnement aux « gestes qui sauvent » est assurée pendant toute la durée du congrès. L’Ecole de Santé des Armées de Bron accueille ce congrès, à proximité des accès autoroutiers, de l’aéroport St Exupéry et des principales lignes de transport en commun vers le centre ville de Lyon. Le grand parc de Parilly de Bron attend les « Foulées du CCS » en compagnie d’un “coach“ surprise. “Coeur et Sport 2013“ vous attend dans la capitale des Gaules pour ces journées de travail et de partage dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE : Cholestérol : attention danger !!!

Publié le 18/02/2013

Cher Ami et Confrère du CNCH ! Vous trouverez ci-joint, un communiqué de presse et encart publicitaire, paru dans le Figaro et Le Monde. Le Pr EVEN a décidé de récidiver avec un nouveau livre anti-médicaments anti-cholestérolémiant en louant les avantages du cholestérol. A l’initiative du Pr HAGEGE, Président de la SFC, un communiqué de presse a été rédigé et a été signé par les Sociétés savantes médicales, les associations de lutte contre les maladies cardio-vasculaires et neuro-vasculaires et les associations de patients. Le CNCH salue et s’associe à cette initiative. Merci de la diffuser auprès de vos collaborateurs et de vos patients. Salutations collégiales. Dr S. CATTAN Pour le CNCH 

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Article sur le CNCH (+ intérêt du livre blanc) dans la revue "Le médecin des Yvelines"

Publié le 20/08/2012

Interview du Dr LIVAREK (Cardiologue au CH de Versailles) par la revue "Le médecin des Yvelines" sur le CNCH et l'intérêt du livre blanc.

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Editorial du livre blanc dans "La lettre du Cardiologue" de février-mars 2012 (M. Hanssen et S. Cattan)

Publié le 30/03/2012

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